Ce matin, ton petit frère est mort

Ce matin, ton petit frère est mort
Ce matin, ton petit frère est mort.
Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de bonheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre : froide, son lit : vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont suffi pour emporter 1 m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulté. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant.

Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école. Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas-à-pas. Il n'a pas fait quelques mètres que d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent et t'affligent. A cet instant, c'est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? pourquoi lui ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?

Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est là. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front à même le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta tête. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard.

Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là. Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n'y avait pas que du plomb.

Dans cette balle, il y avait ton indifférence.

Son petit frère est mort.
Fateh K.


« Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. » (Sourate 2, verset 154)

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 14:01

Le coiffeur

Le coiffeur
Merci de nous rappeler une fois de plus qu'il y a un Dieu qui nous aime.

Plus question de nous enfuir, nous détourner et nous enfermer dans le fond de nos peine puisqu'Il nous aimes.

Il suffit que nous puissions tourner nos regards à Lui tout en reconnaissant qu'Il est Dieu et un miracle se produira dans notre vie.



Bonne lecture !


Un homme est allé chez un coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe...
L'homme et le coiffeur ont commencé à parler.
Ils ont parlé de tant de choses et de divers sujets.

Quand ils ont par la suite touché au sujet de Dieu, le coiffeur dit :
-Je ne crois pas que Dieu existe...
-Pourquoi vous dites ça? a demandé le client..
-Bon, vous devez juste sortir dans la rue pour vous rendre compte que Dieu n'existe pas.
Est-ce que, si Dieu existait, y- aurait 'il tant de personnes malades?
Y aurait-il des enfants abandonnés ? Si Dieu existait, on ne souffrirait pas de douleur.
Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tous ça.

Le client a pensé pendant un moment, mais n'a pas répondu parce qu'il n'a pas d'argument.
Le coiffeur a fini son travail et le client sort du magasin...
Juste après, il voit un homme dans la rue avec des cheveux longs, visqueux,sales.
Il semble très sale.

Le client revient et entre dans le magasin du coiffeur encore et il dit au coiffeur :
-Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas.
-Comment pouvez vous dire ça ? a demandé le coiffeur étonné. Je suis là et je suis un coiffeur et je viens de vous couper les cheveux.
-Non ! hurle le client. Les coiffeurs n'existent pas ; parce que s'ils existaient, il n'y aurait personne avec de longs cheveux sales comme cet homme qui est dehors.
-Ah, mais les coiffeurs existent ! Ce qui se produit, c'est que ces gens ne viennent pas à moi.
-Exactement ! affirme le client. C'est bien ça ! Dieu, aussi, existe ! Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas chez lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde.


# Posté le jeudi 15 janvier 2009 13:42

Rire et réflechir

Rire et réflechir

Une fois, Hicham partit au marché.
Il y acheta du pain, puis soudainement il fut attiré par une odeur appêtissante de grillades.
Mais il n'avait pas les moyens de les acheter.
Alors il mit son pain dans la fumée puis le mangea.
Le vendeur demanda à Hicham de payer les frais de consommation de la fumée.
Hicham étonné de la décision du vendeur, lui dit :

" Ce n'est pas possible de payer la fumée ? "

Mais le vendeur insista. Hicham quant à lui, répondit :

" de toute façons, je n'ai pas d'argent pour payer. "

Le vendeur devient furieux et l'emmena directement chez le juge de la ville. Au tribunal, le juge écouta cette étrange histoire puis il mit des pièces dans un petit sac et le secoua. Il dit au vendeur :

" As-tu entendu le bruit de ces pièces ? "

- " Oui, " répondit-il

- " Alors, ça y est, il t'as payé. "

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 12:33

La chemise volée

La chemise volée

Une nuit, alors que Junayd Baghdâdî était en train d'accomplir sa prière, un voleur se glissa dans la maison. Junayd comprit qu'un intrus venait de pénétrer chez lui, mais il continua quand même sa prière. Le voleur cherchait des objets de valeur, mais tout ce qu'il put trouver fut une chemise neuve. Il la prit et sortit de la maison à pas de loup.

Junayd avait bien entendu tout ce chahut, mais il n'y avait prêté aucune attention, étant profondément concentré sur sa prière. Le bon vieux Junayd croyait vraiment que le voleur avait besoin de la chemise, et que le seul moyen de l'avoir était de la voler. C'est pourquoi il garda l'incident secret.

Quelques jours plus tard, tout en flânant au marché, Junayd rencontra deux hommes qui se disputaient. « Pourquoi tout ce bruit ? » demanda Junayd qui était toujours soucieux de calmer les disputes.
« Hé bien, expliqua le client, je veux acheter cette chemise à cet homme, et je veux être sûr qu'elle n'a pas été volée. Je veux qu'il me présente un témoin prouvant que cette chemise lui appartienne vraiment. Mais il refuse d'amener un témoin ! » Junayd reconnut sa chemise et pensa :
« Quelle coïncidence ! » Mais il décida de ne rien dire. Il s'offrit même d'être le témoin et, plus encore, il proposa d'acheter lui-même la chemise. Le client, impressionné par l'enthousiasme de Junayd, acheta immédiatement la chemise.

Peu de temps après, le voleur apprit toute l'histoire. Il se souvint que Junayd n'avait rien chez lui présentant une quelconque valeur. Il se rappela comment Junayd n'avait jamais rien dit à propos du vol et comment il s'était porté témoin pour prouver que la chemise n'avait pas été volée. Son cœur se serra et il se sentit affreusement mal à cause de ce qu'il avait fait. Il courut chez Junayd et tout en pleurant et implorant son pardon, il avoua son crime. Il décida sur le champ de devenir un bon musulman et de ne plus jamais voler.

Et, d'après ce que racontent les gens, il tint sa promesse. Le vieux Junayd n'était pas un saint réputé, mais par son acte, un frère musulman changea sa façon de vivre : de mauvais qu'il était, il passa au droit chemin.

Cette petite histoire nous apprend beaucoup de belles choses : trouver une excuse à quelqu'un qui nous cause un tort, lui pardonner, lui venir en aide, ne pas être attaché aux biens matériels de ce monde… C'est ce que le comportement de Junayd nous enseigne.Mais le comportement du voleur nous apprend aussi qu'on peut commettre des péchés puis revenir sur le droit chemin.



La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler... J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort. J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre. J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler. J'ai demandé de pouvoir voler...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des obstacles à surmonter. J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes. J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des potentialités. Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin. Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter !
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# Posté le mercredi 24 décembre 2008 12:21

Facture acquittée !

Facture acquittée !

Un soir, pendant que maman préparait le souper, son petit garçon
arrive dans la cuisine et lui présente un morceau de papier. Maman
s'essuie les mains sur son tablier et commence à lire ce qui était
écrit.

Pour avoir tondu le gazon: 5euros
Pour le nettoyage de ma chambre cette semaine: 1.00 euros
Pour avoir fait des emplettes pour toi: 0.50cents
Pour avoir gardé mon petit frère pendant que tu était au magasin: 0.25cents
Pour avoir obtenu un bon bulletin: 5.00euros
Pour avoir sorti les déchets: 1.00euros pour nettoyage et râtelage de
la cours: 2.00euros

TOTAL: 14.75euros

Sa mère l'a regardé droit dans les yeux. On pouvait voir, dans ses
yeux étincelant, défiler une foule de souvenirs. La maman prit alors
une plume, tourna la feuille et se mit à écrire au verso.


Pour t'avoir porté pendant 9 mois: gratuits
Pour toutes les nuits passées auprès de toi à prier et te soigner: gratuits
Pour tout le temps et toutes les larmes dépensées pour toi depuis ta naissance: gratuits
Pour toutes les inquiétudes: gratuits
Pour tout les conseils, les connaissances transmise et le prix de
tes études: gratuits
Pour tes jouets, nourriture, tes vêtements et même t'essuyer les
larmes et te moucher: gratuits

Mon fils, si tu fais l'addition, tu constateras que le prix de mon
amour pour toi est... gratuits

Eh bien, mes amis, quand le fils eut terminé de lire ce que sa maman
avait écrit, deux grosses larmes coulaient sur ses petites joues. Le
petit bonhomme regarda sa mère et lui dit:

"MAMAN, COMME JE T'AIME!"

C'est alors qu'il prit la plume et inscrivit en grosses lettres sur
sa facture...

PAYÉ AU COMPLET.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 11:45